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Dokumentenidentifikation EP1396765 04.01.2007
EP-Veröffentlichungsnummer 0001396765
Titel Weltzeituhr mit Weckermechanismus
Anmelder Frederic Piguet S.A., Le Brassus, CH
Erfinder Capt, Edmond, 1348 Le Brassus, CH
Vertreter derzeit kein Vertreter bestellt
DE-Aktenzeichen 60216277
Vertragsstaaten CH, DE, FR, GB, IT, LI
Sprache des Dokument FR
EP-Anmeldetag 03.09.2002
EP-Aktenzeichen 020786331
EP-Offenlegungsdatum 10.03.2004
EP date of grant 22.11.2006
Veröffentlichungstag im Patentblatt 04.01.2007
IPC-Hauptklasse G04C 23/00(2006.01)A, F, I, 20051017, B, H, EP
IPC-Nebenklasse G04B 23/02(2006.01)A, L, I, 20051017, B, H, EP   G04B 19/22(2006.01)A, L, I, 20051017, B, H, EP   

Beschreibung[fr]

La présente invention concerne une pièce d'horlogerie mécanique ou électromécanique fournissant une information analogique de l'heure d'un fuseau horaire et comprenant un mécanisme de réveil permettant de régler une heure de réveil.

On connaît par le brevet suisse N° 634715 au nom de la société japonaise Seikosha une montre-bracelet électronique capable d'afficher un temps de référence et le temps en un autre endroit qui est appelé temps local. Une telle montre est très utile à une personne voyageant fréquemment d'un fuseau horaire à un autre. Le temps de référence est le temps que la personne conserve pratiquement toujours sur la montre, et le temps local est le temps que la personne établit de cas en cas, au cours de ses voyages. Le temps de référence pourra ainsi être le temps du fuseau horaire où la personne a son domicile ou ses bureaux commerciaux, tandis que le temps local sera le temps du fuseau horaire où la personne se trouve momentanément au cours de ses voyages.

Dans une telle montre comprenant également un dispositif d'alarme, se pose le problème de la relation entre le temps de référence, le temps local et l'instant d'alarme établi. Selon les circonstances, la personne peut en effet avoir besoin d'un instant d'alarme relatif au temps de référence (par exemple pour appeler chez elle), ou d'un instant d'alarme relatif au temps local (par exemple pour se souvenir d'un rendez-vous à l'endroit où elle se trouve). Le brevet Seikosha répond à cette attente en proposant une montre-bracelet électronique dans laquelle une fonction d'alarme peut être rapportée soit au temps de référence, soit au temps local, par simple inversion d'un commutateur. Une telle fonction présente un grand intérêt car elle permet à une personne voyageant d'une zone horaire à une autre, mais ayant des rendez-vous à se rappeler en fonction d'une des zones, toujours la même, mais qui n'est pas forcément celle où elle se trouve, d'avoir son alarme toujours réglée au bon moment. La montre décrite dans le brevet Seikosha est cependant une montre purement électronique.

On connaît d'autre part des montres mécaniques qui permettent d'afficher l'heure du fuseau horaire du lieu où l'on se trouve. Par contre, à la connaissance de la Demanderesse, il n'existe pas de montre mécanique à fuseau horaire comprenant un mécanisme de réveil dont l'heure peut être réglée facilement relativement au fuseau horaire. Ce manque dans l'état de la technique s'explique par le fait que personne, jusqu'à présent, n'est parvenu à indexer l'heure de réveil sur celle du fuseau horaire. Or, si la personne règle le mécanisme de réveil de sa montre en fonction de l'heure de référence du lieu où elle séjourne habituellement, et que cette personne est amenée, au cours d'un déplacement, à changer de fuseau horaire et donc à régler sa montre en fonction de l'heure locale du lieu où elle séjourne temporairement, le mécanisme de réveil se déclenchera relativement au temps de référence et non relativement au temps local, ce qui constitue une gêne évidente.

La présente invention a pour but de pallier les inconvénients susmentionnés ainsi que d'autres encore en proposant une montre mécanique à fuseau horaire comprenant un mécanisme de réveil dont l'heure de réveil est indexée sur l'heure locale du lieu où la personne séjourne temporairement.

A cet effet, la présente invention concerne une pièce d'horlogerie mécanique ou électromécanique fournissant une information analogique de l'heure d'un fuseau horaire et comprenant un mécanisme de réveil permettant de programmer une heure de réveil, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour régler le mécanisme de réveil en concordance avec un changement de l'heure de fuseau horaire.

Grâce à ces caractéristiques, la présente invention procure une pièce d'horlogerie mécanique à fuseau horaire dont le mécanisme de réveil est indexé sur l'heure de fuseau horaire. Ainsi, en supposant que la personne se trouve par exemple à Genève (Suisse) et qu'elle a réglé le mécanisme de réveil à six heures, lorsque cette personne se rendra à New York (Etats-Unis), l'heure de fuseau horaire va accuser une avance de 6h00 par rapport à l'heure de New York. Il faudra donc que la personne corrige l'heure de fuseau horaire. Mais si, dans le même temps, l'heure de réveil n'était pas indexée sur celle de fuseau horaire, l'alarme retentirait à 24h00 heure de New York au lieu de 6h00. L'invention procure donc une pièce d'horlogerie dont le mécanisme de réveil est réglé en même temps et de façon concordante avec l'heure de fuseau horaire.

Selon une autre caractéristique de l'invention, la pièce d'horlogerie comprend un rouage de fuseau horaire qui entraîne un dispositif d'enclenchement du mécanisme de réveil.

Lorsqu'elle change de fuseau horaire, la personne n'a donc pas à se soucier de régler le mécanisme de réveil de sa montre. En effet, en corrigeant uniquement l'heure de fuseau horaire, le dispositif d'enclenchement du mécanisme de réveil va être réglé automatiquement en concordance avec la nouvelle heure de fuseau horaire. La pièce d'horlogerie selon l'invention est donc d'une grande facilité et sûreté d'emploi.

D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront plus clairement de la description détaillée qui suit d'un mode de réalisation de la pièce d'horlogerie selon l'invention, cet exemple étant donné à titre purement illustratif et non limitatif seulement, en liaison avec le dessin annexé dans lequel :

  • la figure 1 est une vue en plan du cadran d'une montre-bracelet selon l'invention;
  • la figure 2 est une vue en coupe des mécanismes de fuseau horaire et de réveil;
  • la figure 3 est une vue en plan du noyau d'entraînement;
  • la figure 4 est une vue en coupe du noyau représenté à la figure 3, et
  • la figure 5 est une vue en plan du sautoir des fuseaux horaires.

La présente invention procède de l'idée générale inventive qui consiste à procurer une montre mécanique à fuseau horaire dont le mécanisme de réveil est indexé sur celui du fuseau horaire. En effet, jusqu'à présent, seules les montres électroniques permettaient de fournir un instant d'alarme relatif soit au temps de référence, c'est-à-dire au temps de l'endroit où la personne réside habituellement, soit au temps local, c'est-à-dire au temps de l'endroit où la personne se trouve momentanément au cours de ses voyages. Quant aux montres mécaniques à fuseau horaire munies d'un mécanisme de réveil, elles permettaient uniquement à la personne de régler l'heure de réveil par rapport au temps de référence, où alors obligeaient cette personne à se livrer à des calculs toujours fastidieux et souvent source d'erreur si elle souhaitait que l'heure de réveil soit en concordance avec le fuseau horaire du lieu où elle séjournait temporairement. Au contraire, grâce à la présente invention, le mécanisme de réveil va se régler automatiquement en fonction du fuseau horaire du lieu où se trouve la personne, de sorte que la personne sera alertée à la même heure que ce soit relativement au temps de référence ou relativement au temps local.

La présente invention va être décrite en liaison avec une pièce d'horlogerie du type montre-bracelet. Il va de soi que cet exemple est donné à titre purement illustratif seulement et que l'invention pourra s'appliquer à tout type de pièce d'horlogerie.

On comprendra bien, d'autre part, que la présente invention s'applique à une montre de type mécanique ou électromécanique, c'est-à-dire une montre comprenant un mouvement mécanique mû par un barillet ou par une batterie qui peut être rechargée après épuisement ou remplacée.

La figure 1 est une vue en plan d'un cadran pouvant équiper une montre selon l'invention. Désigné dans son ensemble par la référence numérique générale 1, ce cadran comporte classiquement des heures index 2. Au-dessus de ce cadran se déplacent une aiguille des heures 4, une aiguille des minutes 6 et une aiguille des secondes 8.

La montre comprend également une aiguille de réveil 10 qui, par sa position vis-à-vis des heures index 2, indique à quel moment le mécanisme de réveil entrera en fonction. Dans un petit guichet 12 ménagé à travers le cadran 1 apparaît un symbole 14 qui indique si le mécanisme de réveil est enclenché ou déclenché. Dans un second guichet 16 apparaît la date du jour ou quantième. Enfin, une aiguille supplémentaire 18 se déplace au-dessus d'un second cadran 20. Cette aiguille 18 indique en permanence l'heure de référence, c'est-à-dire l'heure que la personne conserve pratiquement toujours sur sa montre, et qui correspond au fuseau horaire du lieu où cette personne a son domicile ou ses bureaux commerciaux. Le jeu d'aiguilles 4, 6, 8 indique par contre l'heure locale, c'est-à-dire le temps du fuseau horaire où la personne se trouve momentanément au cours d'un voyage. Ainsi, lorsque la personne se trouve chez elle, l'aiguille 18 qui indique l'heure de référence et l'aiguille des heures 4 qui indique le fuseau horaire du lieu où la personne se trouve momentanément et que l'on appellera pour cette raison aiguille de fuseau fournissent la même indication horaire. Par contre, lorsque la personne est en voyage et qu'elle change de fuseau horaire, il faudra qu'elle modifie la position de l'aiguille de fuseau 4 pour faire coïncider l'indication fournie par ladite aiguille de fuseau 4 avec l'heure locale du lieu où cette personne se trouve momentanément, de sorte que l'aiguille de référence 18 et l'aiguille de fuseau 4 fourniront des indications différentes.

La figure 2 est une vue en coupe des mécanismes de fuseau horaire et de réveil. On voit tout d'abord au dessin une chaussée entraîneuse 22 qui est un pignon commandant la minuterie et qui est entraîné par le mouvement (mû par un barillet ou par une batterie, non représentés) à raison d'un tour en une heure. La chaussée entraîneuse 22 engrène avec un mobile de minuterie 24 qui comprend une roue de minuterie 26 sur l'axe de laquelle est chassé un pignon de minuterie 28. Un pignon de minuterie 24 heures 30 est monté libre en rotation entre la roue de minuterie 26 et le pignon de minuterie 28. Il est possible, en agissant sur le pignon de minuterie 30, de changer l'indication de fuseau horaire via une roue des fuseaux 32 comme on le verra en détail ultérieurement.

Le pignon de minuterie 28, entraîné en rotation par la roue de minuterie 26 qui est elle-même en prise avec la chaussée entraîneuse 22, engrène avec une roue des heures 34. Cette roue des heures 34 entraîne, via un sautoir 36 et une étoile à douze dents 38 qui seront décrits en détail en liaison avec la figure 5, un canon d'aiguille des heures 40 qui porte l'aiguille de fuseau horaire 4 à son extrémité libre. Chassé à l'une de ses extrémités dans la chaussée entraîneuse 22 et entraîné en rotation par celle-ci, un canon d'aiguille des minutes 42 s'étend coaxialement à l'intérieur du canon d'aiguille des heures 40 et porte à son autre extrémité l'aiguille des minutes 6. Enfin, un canon d'aiguille des secondes 44 porte à son extrémité libre l'aiguille des secondes 8.

En ce qui concerne le mécanisme de réveil, il comprend une roue de déclenchement 46 dont l'axe 48 porte l'aiguille de réveil 10. Le mécanisme de réveil comprend également un noyau d'enclenchement 50 qui est une pièce de forme générale circulaire centrée sur le canon d'aiguille des heures 40 et qui présente dans sa partie inférieure au moins un, et préférentiellement trois tétons 52 destinés à plonger dans des ouvertures de forme 54 correspondantes ménagées dans la roue de déclenchement 46 lorsque l'heure courante coïncide avec l'heure de réveil. Le noyau d'enclenchement 50 est relié cinématiquement au canon d'aiguille des heures 40 par l'intermédiaire d'un entraîneur 56 solidaire dudit canon d'aiguille des heures 40.

Le principe de fonctionnement du mécanisme horloger selon l'invention est le suivant. En période de marche normale, le pignon de minuterie 28 entraîne en rotation la roue des heures 34 qui est montée libre en rotation autour du canon d'aiguille des heures 40 et qui, pour son maintien axial, repose sur un épaulement 58 que présente ce même canon 40. Le mouvement de rotation de la roue des heures 34 est transmis au canon d'aiguille des heures 40 via le sautoir 36 qui est solidaire de ladite roue des heures 34 par l'intermédiaire d'un téton 60 chassé dans une ouverture de forme 62 correspondante ménagée dans ladite roue des heures 34. Ce sautoir 36 est en prise avec l'étoile à douze dents 38 elle-même solidaire du canon d'aiguille des heures 40. Ainsi entraîné en rotation, le canon d'aiguille des heures 40 entraîne simultanément l'aiguille des heures encore appelée aiguille de fuseau 4 en rotation. De même, le pignon de minuterie 28 engrène avec le rouage (non représenté) d'affichage de l'heure de référence matérialisé par l'aiguille supplémentaire 18.

Pour bien comprendre l'invention, on supposera, à ce stade de la description, que l'aiguille supplémentaire ou aiguille de référence 18 et l'aiguille de fuseau 4 fournissent la même indication horaire, ce qui signifie que la personne se trouve sur son lieu de séjour habituel où elle a son domicile ou ses bureaux commerciaux. En tournant, le canon de roue des heures 40 entraîne le noyau d'enclenchement 50 du mécanisme de réveil en rotation par l'intermédiaire de l'entraîneur 56. Le noyau d'enclenchement 50 glisse par ses tétons 52 sur la roue de déclenchement 46 jusqu'à ce que l'heure fournie par l'aiguille de fuseau 4 coïncide avec l'heure de réveil. A cet instant, les tétons 52 du noyau d'enclenchement 50 plongent dans les ouvertures de forme 54 de la roue de déclenchement 46, ce qui provoque le déclenchement du mécanisme de réveil.

Supposons maintenant que la personne se trouve momentanément en un lieu dont l'heure locale diffère de l'heure de référence du lieu où cette personne réside habituellement. Il lui faut donc corriger l'heure indiquée par l'aiguille de fuseau 4. Pour cela, elle agit depuis l'extérieur de la montre sur le pignon de minuterie 24 heures 30. En tournant, ce pignon 30, monté libre en rotation entre la roue de minuterie 26 et le pignon de minuterie 28, entraîne la roue des fuseaux horaires 32 en rotation. Comme la roue des fuseaux 32 est solidaire du canon d'aiguille des heures 40, elle entraîne ce dernier en rotation. De même, l'étoile à douze dents 38 est solidaire dudit canon d'aiguille des heures 40. Comme l'étoile 38 est indexée par le sautoir 36, le canon d'aiguille des heures 40 va tourner par pas d'un douzième de tour à chaque fois. Ainsi, lors de la correction de fuseau, l'étoile à douze dents 38 tourne tandis que le sautoir 36 saute d'un creux séparant deux dents successives 64 (voir figure 5) de ladite étoile 38 au creux immédiatement suivant. Par conséquent, ni la roue des heures 34, ni le pignon de minuterie 28 ne tournent lors de la correction du fuseau, de sorte que l'heure de référence indiquée par l'aiguille 18 et l'indication de la minute du temps local demeurent inchangées, ce qui permet de corriger l'heure locale de façon simple et précise.

Pendant la phase de correction de l'heure de fuseau horaire, l'entraîneur 56, solidaire du canon d'aiguille des heures 40, tourne également et entraîne le noyau d'enclenchement 50 du mécanisme de réveil. Pendant ce mouvement de rotation, le noyau d'enclenchement 50 glisse par ses tétons 52 sur la roue de déclenchement 46 et effectue un déplacement angulaire identique à celui du canon d'aiguille des heures 40, de sorte que l'heure de réveil qui était initialement réglée relativement à l'heure de référence, reste la même relativement au fuseau horaire nouvellement affiché après la correction. Ainsi, grâce à cette caractéristique, l'heure de réveil est corrigée de façon concordante et en même temps que l'on corrige l'heure de fuseau horaire. Il est à noter que, pendant la phase de correction de l'heure de fuseau horaire, l'aiguille de réveil 10 reste immobile.

Comme on peut le voir à la figure 2 et mieux encore à la figure 3, les tétons 52 que présente le noyau d'enclenchement 50 dans sa partie inférieure sont préférentiellement mais non obligatoirement disposés à intervalles de distance réguliers. Par contre, ces tétons 52 sont disposés à des distances différentes du centre dudit noyau d'enclenchement 50, de sorte que les tétons 52, ménagés à la base du noyau d'enclenchement 50 de façon à coïncider avec les ouvertures de forme 54, ne se retrouvent en regard de ces dernières qu'une fois toutes les douze heures. D'autre part, un ressort 66 qui peut être le ressort de marteau d'un mécanisme de sonnerie plaque le noyau d'enclenchement 50 contre la roue de déclenchement 46 de façon que les tétons 52 dudit noyau 50 puissent plonger dans les ouvertures 54 de ladite roue 46 au moment où l'heure locale affichée par l'aiguille de fuseau 4 coïncide avec l'heure de réveil affichée par l'aiguille de réveil 10. Après que l'heure de réveil soit dépassée, la sortie des tétons 52 des ouvertures de forme 54 est facilitée par le fait que ces tétons 52 présentent des plans inclinés 68 (voir figure 4). En effet, la roue de déclenchement 46 est serrée contre un couvre-mécanisme 70 et est pratiquement immobile sauf lorsqu'elle actionnée depuis l'extérieur de la montre pour corriger la position de l'aiguille de réveil 10. Ainsi, en continuant de tourner, le canon d'aiguille des heures 40 entraîne le noyau d'enclenchement 50 dans un déplacement concomitant et les tétons 52 de ce noyau 40 sortent progressivement des ouvertures 54 pratiquées dans la roue de déclenchement 46 en glissant par leurs plans inclinés 66 sur le contour de ces ouvertures 54. Enfin, on notera que le noyau d'enclenchement 40 présente trois ouvertures 72 dans lesquelles viennent se loger trois bras correspondants 74 de l'entraîneur 56 pour le couplage en rotation de ces deux pièces.

La figure 5 est une vue en plan du sautoir 36 des fuseaux horaires. Ce sautoir 36 comprend une pièce plate emboutie en 60 pour former un téton qui vient s'encastrer dans l'ouverture de forme 62 correspondante ménagée dans la roue des heures 34. Le sautoir 36 présente sensiblement la forme d'un U avec deux bras élastiques 76 emboutis en 78 pour former deux tétons aptes à coulisser chacun dans un trou oblong 80. Chacun des deux bras élastiques 76 du sautoir 36 se termine par une tête 82 pourvue d'un bec 84 qui vient se loger dans un creux entre deux dents successives 64 de l'étoile à douze dents 38. Les trous oblongs 80 permettent de guider les bras 76 du sautoir 38 et de leur imposer un positionnement précis. Lorsque l'étoile 38 tourne, les becs 84 des têtes 82 du sautoir 38 s'écartent de leur position de repos dans un creux entre deux dents 64 de ladite étoile 38 et tombent dans le creux immédiatement suivant sous l'effet de leur élasticité. Le sautoir 36 permet donc d'indexer la position de l'étoile 38, de sorte que, lors d'un changement de fuseau horaire, le canon d'aiguille des heures 40 avance par sauts successifs d'un douzième de tour à chaque fois. La correction de l'heure de fuseau se fait donc par changement d'une heure à l'heure suivante sans que le mécanisme de minuterie ne soit affecté par ce changement.

On a vu ci-dessus que les points d'ancrage du sautoir 36 étaient formés par des tétons 60 et 76 emboutis. Grâce à cette caractéristique, le sautoir 36 peut être fait d'une pièce et présente un encombrement réduit. Bien entendu, selon une variante, les tétons pourraient être remplacés par des goupilles. Le sautoir 36 est maintenu axialement par une planche de roue des heures 86 (figure 2).

Le mécanisme de sautoir peut, préférentiellement mais non indispensablement, comprendre un sautoir complémentaire 88 qui est embouti en 90 pour former un téton qui pénètre dans une ouverture de forme 92 ménagée dans la roue des heures 34. Ce sautoir 88 comprend un bras recourbé 94 terminé par une tête 96 munie d'un bec 98 qui, sous l'effet de l'élasticité du sautoir, vient se loger dans un creux entre deux dents 64 successives de l'étoile 38. Le sautoir complémentaire 88 contribue ainsi lui aussi au maintien et à l'indexation de l'étoile 38.

Il va de soi que la présente invention n'est pas limitée au mode de réalisation qui vient d'être décrit et que diverses modifications et variantes simples peuvent être envisagées par l'homme du métier sans sortir du cadre de l'invention.


Anspruch[fr]
  1. Pièce d'horlogerie mécanique ou électromécanique fournissant une information analogique de l'heure d'un fuseau horaire et comprenant un mécanisme de réveil permettant de programmer une heure de réveil, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour régler le mécanisme de réveil en concordance avec un changement de l'heure de fuseau horaire.
  2. Pièce d'horlogerie selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend un rouage de fuseau horaire qui entraîne un dispositif d'enclenchement du mécanisme de réveil.
  3. Pièce d'horlogerie selon la revendication 2, caractérisée en ce que le rouage de fuseau horaire comprend un canon d'aiguille des heures (40) qui entraîne un noyau d'enclenchement (50) du dispositif d'enclenchement du réveil en rotation.
  4. Pièce d'horlogerie selon la revendication 3, caractérisée en ce que le canon d'aiguille des heures (40) entraîne le noyau d'enclenchement (50) par l'intermédiaire d'un entraîneur (56).
  5. Pièce d'horlogerie selon la revendication 4, caractérisée en ce que le noyau d'enclenchement (50) présente trois ouvertures (72) dans lesquelles viennent se loger trois bras correspondants (74) de l'entraîneur (56) pour le couplage en rotation de ces deux pièces.
  6. Pièce d'horlogerie selon l'une quelconque des revendications 3 à 5,caractérisée en ce que le noyau d'enclenchement (50) coopère avec une roue de déclenchement (46) du dispositif d'enclenchement du réveil.
  7. Pièce d'horlogerie selon la revendication 6, caractérisée en ce que le noyau d'enclenchement (50) comprend au moins un téton (52) destiné à plonger dans une ouverture de forme (54) correspondante ménagée dans la roue de déclenchement (46) lorsque l'heure de fuseau coïncide avec l'heure de réveil.
  8. Pièce d'horlogerie selon la revendication 7, caractérisée en ce que le noyau d'enclenchement (50) comprend trois tétons disposés à des distances différentes du centre dudit noyau d'enclenchement (50), de sorte que les tétons (52) ne se retrouvent en regard des ouvertures de forme (54) qu'une fois toutes les douze heures.
  9. Pièce d'horlogerie selon la revendication 8, caractérisée en ce que les tétons (52) sont disposés à intervalles de distance réguliers.
  10. Pièce d'horlogerie selon l'une quelconque des revendications 7 à 9,caractérisée en ce qu'un ressort (66) plaque le noyau d'enclenchement (50) contre la roue de déclenchement (46) de façon que les tétons (52) dudit noyau (50) puissent plonger dans les ouvertures (54) de ladite roue (46) au moment où l'heure de fuseau coïncide avec l'heure de réveil.
  11. Pièce d'horlogerie selon l'une quelconque des revendications 7 à 10,caractérisée en ce que les tétons (52) présentent des plans inclinés (68) pour leur sortie des ouvertures de forme (54).
  12. Pièce d'horlogerie selon l'une quelconque des revendications 3 à 11,caractérisée en ce qu'un mobile de minuterie (24) entraîne le canon d'aiguille des heures en rotation.
  13. Pièce d'horlogerie selon la revendication 12, caractérisée en ce que le mobile de minuterie (24) comprend une roue de minuterie (26) sur l'axe de laquelle est fixé un pignon de minuterie (28).
  14. Pièce d'horlogerie selon la revendication 13, caractérisée en ce que le pignon de minuterie (28), entraîné en rotation par la roue de minuterie (26) qui est elle-même en prise avec une chaussée entraîneuse (22), engrène avec une roue des heures (34) montée libre en rotation autour du canon d'aiguille des heures (40).
  15. Pièce d'horlogerie selon la revendication 14, caractérisée en ce que la roue des heures (34) entraîne, via un sautoir (36) et une étoile à douze dents (38), le canon d'aiguille des heures (40).
  16. Pièce d'horlogerie selon la revendication 15, caractérisée en ce que le sautoir (36) est solidaire de la roue des heures (34) par l'intermédiaire d'un téton (60) chassé dans une ouverture de forme (62) correspondante ménagée dans ladite roue des heures (34).
  17. Pièce d'horlogerie selon l'une quelconque des revendications 15 ou 16,caractérisée en ce que le sautoir (36) est en prise avec l'étoile (38) elle-même solidaire du canon d'aiguille des heures (40).
  18. Pièce d'horlogerie selon l'une quelconque des revendications 15 à 17,caractérisée en ce que le sautoir (36) comprend deux bras élastiques (76) se terminant chacun par une tête (82) pourvue d'un bec (84) qui vient se loger dans un creux entre deux dents successives (64) de l'étoile à douze dents (38).
  19. Pièce d'horlogerie selon la revendication 18, caractérisée en ce que chacun des deux bras (76) comporte un téton (78) apte à coulisser dans un trou oblong (80).
  20. Pièce d'horlogerie selon l'une quelconque des revendications 15 à 19,caractérisée en ce qu'elle comprend un sautoir complémentaire (88).
  21. Pièce d'horlogerie selon la revendication 20, caractérisée en ce que le sautoir (88) comprend un téton (90) chassé dans une ouverture de forme (92) ménagée dans la roue des heures (34).
  22. Pièce d'horlogerie selon l'une quelconque des revendications 20 ou 21,caractérisée en ce que le sautoir (88) comprend un bras recourbé (94) terminé par une tête (96) munie d'un bec (98) qui vient se loger entre deux dents successives (64) de l'étoile à douze dents (38).
  23. Pièce d'horlogerie selon l'une quelconque des revendications 3 à 22,caractérisée en ce que le rouage de fuseau horaire comprend un pignon de minuterie 24 heures (30) qui permet de changer l'indication de fuseau horaire via une roue des fuseaux (32) solidaire du canon de roue des heures (40).






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