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Dokumentenidentifikation EP1764156 03.05.2007
EP-Veröffentlichungsnummer 0001764156
Titel Ionisierungsvorrichtung für Partikel in einem Luftstrom, für Belüftungs-, Heizung- oder Klimaanlagen
Anmelder Valeo Systèmes Thermiques, Le Mesnil, Saint-Denis, FR
Erfinder Ladrech, Frederic Valeo Systèmes Thermiques R, 78310 Maurepas, FR;
Loup, Didier Valeo systèmes Thermiques R&D, 78310 Maurepas, FR
Vertreter derzeit kein Vertreter bestellt
Vertragsstaaten AT, BE, BG, CH, CY, CZ, DE, DK, EE, ES, FI, FR, GB, GR, HU, IE, IS, IT, LI, LT, LU, LV, MC, NL, PL, PT, RO, SE, SI, SK, TR
Sprache des Dokument FR
EP-Anmeldetag 06.07.2006
EP-Aktenzeichen 061167292
EP-Offenlegungsdatum 21.03.2007
Veröffentlichungstag im Patentblatt 03.05.2007
IPC-Hauptklasse B03C 3/86(2006.01)A, F, I, 20070226, B, H, EP
IPC-Nebenklasse B03C 3/41(2006.01)A, L, I, 20070226, B, H, EP   

Beschreibung[fr]
Domaine technique de l'invention.

La présente invention est du domaine des appareils de traitement d'un flux d'air circulant à travers une installation, en vue notamment d'en soustraire des particules qu'il véhicule. Cette installation est par exemple une installation de ventilation, de chauffage et/ou de climatisation, notamment pour véhicule automobile. La présente invention a plus particulièrement pour objet un dispositif d'ionisation desdites particules, en vue de provoquer leur précipitation électrostatique sur un dispositif de collecte placé en aval du dispositif d'ionisation de l'invention.

Etat de la technique.

On connaît des appareils électrostatiques organisés pour retenir des particules, telles que des particules de poussière, de fumée ou analogues, qui sont présentes dans un flux d'air circulant à l'intérieur d'une installation. Ces appareils sont par exemple utilisés pour assainir l'air d'une installation de ventilation, de chauffage et/ou de climatisation, notamment pour véhicule automobile.

Parmi ces appareils, on connaît aussi ceux dont l'organisation sépare en deux ensembles distincts un dispositif d'ionisation destiné à charger électriquement les particules présentes dans le flux d'air et un dispositif de collecte par précipitation électrostatique des particules chargées. Le dispositif d'ionisation comporte au moins un couple d'électrodes qui sont reliées aux bornes correspondantes d'une source d'alimentation électrique polarisée. Les particules présentes dans le flux d'air circulant entre les électrodes sont ionisées à partir d'une décharge haute tension, indifféremment positive ou négative, délivrée entre les électrodes. Les particules ionisées sont ensuite véhiculées par le flux d'air vers le dispositif de collecte qui est placé en aval du dispositif d'ionisation, pour retenir par précipitation électrostatique les particules préalablement chargées. Un pulseur est associé au dispositif d'ionisation et au dispositif de collecte pour générer le flux d'air. Par exemple, les documents GB2308320 (PIFCO LIMITED), GB1559629 (NISSAN MOTOR), JP6166325 (ZEXEL CORP and all), JP11000576 (ZEXEL CORP) et JP8332411 (ZEXEL CORP) décrivent de tels appareils, qui présentent l'avantage de séparer en deux ensembles distincts le dispositif d'ionisation et le dispositif de collecte, pour finalement réduire l'encombrement du dispositif d'ionisation et accroître les performances du dispositif de collecte.

Selon GB2308320 , les électrodes sont pour l'une conformée en un fil tandis que l'autre électrode est constituée d'une lame. Selon les documents GB1559629 , JP1100576 et JP8332411 , les électrodes sont constituées de fils orientés orthogonalement au flux d'air, qui sont disposés entre des lames orientées parallèlement au flux d'air.

De tels dispositifs d'ionisation mettent en oeuvre un nombre conséquent d'éléments dont le montage doit être rigoureux et précis, notamment en ce qui concerne le positionnement relatif des électrodes. Il en découle une difficulté d'obtention à un coût compétitif de ces dispositifs, avec un encombrement réduit et un nombre limité d'éléments.

Objet de l'invention.

Le but de la présente invention est de proposer un dispositif d'ionisation de particules véhiculées dans un flux d'air destiné à être placé dans ce dernier en amont d'un dispositif de collecte de ces particules, notamment par précipitation électrostatique ou analogue. Il est plus particulièrement visé de proposer un tel dispositif, qui soit peu encombrant et structurellement simple, pour faciliter sa réalisation industrielle et simplifier les opérations de montage des éléments qui le composent.

Le dispositif de l'invention est un dispositif d'ionisation de particules véhiculées dans un flux d'air circulant à l'intérieur d'une installation, telle qu'une installation de ventilation, de chauffage et/ou de climatisation. Ce dispositif comprend au moins deux électrodes portées par un châssis et respectivement reliées aux bornes correspondantes d'une source d'alimentation électrique polarisée. Deux premières électrodes adjacentes sont disposées de part et d'autre d'une deuxième électrode qui est formée à partir d'au moins un câble conducteur.

Selon la présente invention, le câble conducteur est crocheté sur des doigts, qui sont agencés en organe élastique de mise sous tension du câble conducteur et qui sont portés par le châssis. Selon un exemple de réalisation, les doigts sont agencés en lamelle flexible.

Plus particulièrement, les doigts comportent avantageusement des ailes latérales de prise d'appui du câble conducteur, ces ailes étant notamment pourvues d'au moins un ergot de retenue du câble conducteur et/ou d'au moins une échancrure de réception du câble conducteur. De préférence, les doigts comportent à leur face externe une languette médiane flexible contre laquelle prend appui le câble conducteur. De tels doigts constituent avantageusement des organes de positionnement et de retenue du câble conducteur au regard de la distance séparant deux premières électrodes adjacentes.

Selon une forme préférée de réalisation, le câble conducteur s'étend d'un bord à l'autre du châssis en formant au moins une boucle dont les brins constituent chacun une deuxième électrode. Plus particulièrement et selon un premier exemple de réalisation, les câbles conducteurs sont en pluralité et forment chacun une boucle refermée sur elle-même, qui s'étend d'un bord à l'autre du châssis. Plus particulièrement encore et selon un deuxième exemple de réalisation, le câble conducteur est successivement renvoyé d'un bord à l'autre du châssis en formant une pluralité de boucles ouvertes.

Les doigts de crochetage d'au moins une même extrémité des boucles sont de préférence rassemblés sur un même support porté par le châssis. Plus particulièrement, les doigts de crochetage des extrémités des boucles situées à un même côté du châssis sont rassemblés sur un support, les supports respectifs des extrémités des boucles étant indifféremment distincts ou constituant une pièce unitaire. Le support est avantageusement rapporté sur le châssis par emboîtement, tel qu'à l'intérieur d'une première saignée que ce dernier comporte. Selon d'autres formes d'apport du support sur le châssis, cette liaison est réalisée par soudage, par clipage, par collage ou techniques analogues.

De préférence, les premières électrodes sont chacune conformées en lame disposée dans son plan général perpendiculairement à la direction du flux d'air, la largeur des premières électrodes s'étendant parallèlement au flux d'air. Les premières électrodes sont notamment en pluralité et sont reliées entre elles à leurs extrémités par des traverses portées par le châssis. Les premières électrodes et les traverses constituent avantageusement une pièce unitaire, qui est susceptible d'être aisément réalisée à partir d'un flan embouti, ou encore par moulage. De préférence, ladite pièce unitaire est rapportée sur le châssis par emboîtement. Selon d'autres formes d'apport de la pièce unitaire sur le châssis, cet apport est réalisé par soudage, par clipage, par collage ou techniques analogues. Les traverses constituent en outre avantageusement des moyens de centrage de ladite pièce unitaire sur le châssis. Ladite pièce unitaire est préférentiellement rapportée sur le châssis par emboîtement des extrémités des premières électrodes dans des deuxièmes saignées ménagées dans le châssis.

Le châssis est notamment conformé en cadre recevant à l'une de ses grandes faces le support et à son autre grande face la pièce unitaire. Dans le cas où les supports constituent une pièce unitaire de l'une à l'autre des extrémités des boucles, les fils sont susceptibles d'être installés sur cette pièce unitaire préalablement à sa mise en place sur le châssis. Il ressort de ces dispositions que le montage des premières électrodes et des deuxièmes électrodes sur le châssis est simple et rapide, à partir de leur installation de part et d'autre du châssis, au moyen d'un élément intermédiaire sur lequel sont respectivement rassemblés les premières électrodes et les deuxièmes électrodes, cet élément intermédiaire étant formé pour les premières électrodes par les traverses, et pour les deuxièmes électrodes par les supports.

Le châssis est notamment électriquement isolant, et est susceptible d'être intégré à un organe fonctionnel de l'installation, tel qu'un filtre par exemple.

Selon un autre mode de réalisation, le châssis est logé à l'intérieur d'un cadre. Ce cadre est préférentiellement composé de deux cadres élémentaires, dont l'un au moins comporte avantageusement au moins un peigne de maintien des premières électrodes à une distance de séparation les unes des autres. Le peigne est plus particulièrement disposé en zone médiane des premières électrodes, pour compléter leur maintien en position offert par l'emboîtement de leurs extrémités à l'intérieur des deuxièmes saignées que comporte le châssis. Le cadre est susceptible d'être intégré à un organe fonctionnel de l'installation, tel qu'au châssis d'un filtre à particules, ou d'un dispositif de collecte des particules par précipitation électrostatique.

Le dispositif d'ionisation est susceptible d'être associé à un dispositif de collecte des particules par précipitation électrostatique et à un pulseur générateur du flux d'air, voire aussi à un filtre à particules, qui sont avantageusement regroupés dans un boîtier commun.

Le dispositif de l'invention est notamment applicable à une installation principale de ventilation, de chauffage et/ou de climatisation, équipant notamment un véhicule. Le dispositif de l'invention est aussi applicable à une installation autonome de ventilation, de chauffage et/ou de climatisation, pour l'assainissement de l'air de l'habitacle d'un véhicule, distincte d'une installation principale de ventilation, de chauffage et/ou de climatisation équipant de véhicule.

Description des figures.

La présente invention sera mieux comprise, et des détails en relevant apparaîtront, à la lecture de la description qui va en être faite en relation avec les figures des planches annexées, dans lesquelles :

  • La fig.1 est une vue schématique en coupe d'un boîtier logeant un appareil destiné au traitement d'un flux d'air par précipitation électrostatique des particules qu'il véhicule.
  • La fig.2 et la fig.3 sont des vues schématiques respectivement de dessus et de dessous d'un dispositif d'ionisation selon l'invention.
  • La fig.4 est une vue schématique en perspective d'un premier groupe d'électrodes que comprend le dispositif d'ionisation illustré sur les fig.2 et fig.3.
  • La fig.5 illustre un détail de la fig.2 en vue de dessus.
  • Les fig.6 et fig.7 illustrent des détails de la fig.2 en perspective, respectivement en vue de dessus et en vue de côté.
  • La fig.8 est une vue schématique en perspective d'un deuxième groupe d'électrodes que comprend le dispositif d'ionisation illustré sur les fig.2 et fig.3.
  • La fig.9 est une vue schématique en perspective éclatée d'un autre mode de réalisation du dispositif de l'invention.

Sur la fig.1, un boîtier (1) loge un appareil électrostatique (2,3) destiné à assainir un flux d'air (4) circulant à son travers, par rétention des particules véhiculées dans le flux d'air (4), tels que des particules de poussière, de fumée ou analogue. Cet appareil (2,3) comprend un dispositif d'ionisation (2) destiné à charger électriquement les particules et un dispositif de collecte (3) des particules préalablement chargées, par exemple par précipitation électrostatique. Le boîtier (1) comporte une entrée d'air (5) et une sortie d'air (6), et loge un pulseur (7) pour faire circuler à travers l'appareil électrostatique (2,3) le flux d'air (4). Le boîtier (1) est susceptible d'être celui d'une installation de ventilation, de chauffage et/ou de climatisation, d'un véhicule automobile notamment. Dans ce cas, le pulseur (7) est indifféremment celui de l'installation ou un pulseur additionnel. Dans ce cas encore, l'appareil électrostatique (2,3) est préférentiellement placé en entrée d'air (3) de l'installation ou dans l'installation de ventilation, de chauffage et/ou de climatisation, indifféremment en amont ou en aval du pulseur (7). Le boîtier (1) est aussi susceptible d'être un boîtier autonome placé dans l'habitacle du véhicule pour assainir l'air contenu dans ce dernier.

Le dispositif d'ionisation (2) comprend des électrodes (8,9) réparties en deux groupes, dont un groupe de premières électrodes (8) et un groupe de deuxièmes électrodes (9), qui sont respectivement reliées aux bornes correspondantes (10,11) d'une source d'alimentation électrique polarisée (12). Les particules présentes dans le flux d'air (4) circulent entre les premières (8) et les deuxièmes (9) électrodes qui délivrent une décharge haute tension, de type Corona, indifféremment positive ou négative. Cette décharge produit des ions qui entrent en collision avec les particules et les chargent électriquement.

Chaque première électrode (8) est conformée en lame tandis que chaque deuxième électrode (9) est conformée en câble. Les premières électrodes (8) sont disposées dans leur plan général perpendiculairement à la direction du flux d'air (4), la largeur des premières électrodes (8) s'étendant parallèlement au flux d'air (4), les deuxièmes électrodes (9) étant interposées entre deux premières électrodes adjacentes (8). Sur l'exemple de réalisation illustré sur la fig.1, les premières électrodes (8) sont reliées à la borne positive (10) de la source d'alimentation électrique (12) et constituent des anodes tandis que les deuxièmes électrodes (9) sont reliées à la borne négative (11) de ladite source (12) et constituent les cathodes. Le câblage des premières (8) et deuxièmes (9) électrodes est indifféremment susceptible d'être inversé de sorte que les premières électrodes (8) constituent les cathodes et que les deuxièmes électrodes (9) constituent les anodes.

Sur les fig.2 et fig.3, les premières (8) et deuxièmes (9) électrodes sont conjointement portées par un châssis (13) agencé en cadre et sont disposées parallèlement les unes aux autres dans le plan général du châssis (13). Le châssis (13) est disposé dans le boîtier (1) sensiblement orthogonalement au flux d'air de sorte que ce dernier traverse le volume intérieur du châssis (13) où sont disposées les électrodes (8,9). Le châssis (13) est réalisé par moulage d'un matériau électriquement isolant, matériau plastique notamment, pour interdire un contact électrique entre les premières (8) et deuxièmes (9) électrodes, malgré leur apport sur un châssis commun (13).

Sur la fig.2, chacune des deuxièmes électrodes (9) est constituée d'un brin d'une boucle (14) réalisée à partir de l'aboutement des extrémités libres d'un fil conducteur. La boucle (14) ainsi formée comporte deux brins parallèles constituant chacun une deuxième électrode (8). Les deux brins d'une même boucle (14) sont disposés de part et d'autre d'une première électrode (8) conformée en lame, de sorte que l'agencement entre elles des premières (8) et des deuxièmes (9) électrodes réside dans une alternance entre un brin de boucle et une lame.

Les extrémités des boucles (14) sont crochetées sur un doigt respectif (15) qui est porté par le châssis (13). Les doigts de crochetage (15) d'une même extrémité de boucle (14) sont rassemblés sur un support (16,17). Chaque support (16,17) et les doigts (15) qu'il porte respectivement constituent une pièce unitaire réalisée à partir d'un matériau électriquement conducteur. Il en résulte que les deuxièmes électrodes (9) sont électriquement en relation entre elles par l'intermédiaire de la pièce unitaire, de sorte que l'alimentation électrique de l'ensemble des deuxièmes électrodes (9) est réalisée à partir d'un raccord électrique unique (18) de l'un quelconque des supports (16,17) à la borne correspondante (11) de la source d'alimentation (12). Selon une autre variante de réalisation, les supports (16,17) respectivement affectés à l'une et à l'autre des extrémités de boucle (14) sont en relation l'un avec l'autre de manière à former un ensemble monobloc.

Sur la fig.3, les premières électrodes (8), conformées en lame, sont reliées entre elles à leurs extrémités par l'intermédiaire d'une traverse respective (19,20). Les premières électrodes (8) et les traverses (19,20) sont réalisées à partir d'un matériau électriquement conducteur, acier notamment ou analogue. Les premières électrodes (8) sont électriquement en relation entre elles par l'intermédiaire des traverses (19,20), de sorte que l'alimentation électrique de l'ensemble des premières électrodes (8) est réalisée à partir d'une connexion électrique unique (21) de l'une quelconque des traverses (19,20) à la borne correspondante (10) de la source d'alimentation (12).

Sur la fig.4, les premières électrodes (8) et les traverses (19,20) sont réalisées à partir d'un feuillard métallique (22). Ce dernier (22) est embouti pour ménager les premières électrodes (8) et les orienter sensiblement orthogonalement aux traverses (19,20). Les traverses (19,20) et les premières électrodes (8) constituant une pièce unitaire, la précision du positionnement entre elles des premières électrodes (8) se trouve optimisée et obtenue dès la fabrication de ladite pièce unitaire, pour exempter la réalisation d'un tel positionnement lors du montage du dispositif d'ionisation (2).

Sur les fig.5 à fig.8, les doigts de crochetage (15) sont élastiquement déformables pour permettre une mise sous tension des boucles (14). Chaque doigt (15) est organisé en une lamelle flexible conformée en U dont les ailes latérales (23) sont orientées vers l'évidement du châssis (13). Chaque aile latérale (23) est pourvue à son extrémité distale (24) d'un ergot de retenue (25) et en zone médiane d'une échancrure (26), qui sont destinés à maintenir en position le brin de la boucle correspondante (14). Une languette flexible (27) est ménagée en zone médiane du doigt (15) et à sa face externe (28). Cette languette flexible (27), contre laquelle prend appui l'extrémité correspondante de la boucle (14), forme un organe de mise sous tension de cette dernière (14). Les doigts (15) constituent avantageusement des organes de positionnement des deuxièmes électrodes (9) à une distance de séparation l'une de l'autre, qui est précise et déterminée par l'écart ménagé entre les extrémités distales (24) des ailes latérales (23). Il en ressort que la structure de l'agencement en boucle des deuxièmes électrodes (9) et leur maintien en conformation par des doigts (15) rassemblés sur un même support (16,17) permet un positionnement relatif fiable et précis des deuxièmes électrodes (9) à partir de l'agencement structurel des supports (16,17).

Le support (16,17) porteur des doigts (15) est emboîté à l'intérieur d'une première saignée (29) ménagée dans le châssis (13) et débouchant à la face de dessus de ce dernier (13). Le support (16,17) comporte des pattes latérales (30) de positionnement sur le châssis (13), qui sont orientées orthogonalement à son plan général d'extension. Ces dispositions permettent de réaliser un positionnement précis et aisé du support (16,17) sur le châssis (13), lors de son montage. Le positionnement précis du support (16,17) sur le châssis (13) permet en conséquence un positionnement précis des deuxièmes électrodes (9) par rapport à ce dernier (13).

L'extrémité de chaque première électrode (8) est emboîtée à l'intérieur d'une deuxième saignée (31) ménagée dans le châssis (13) et débouchant à la face de dessous de ce dernier (13). Plus précisément, les extrémités des premières électrodes (8) sont emboîtées dans des plots respectifs (32) que comporte le châssis (13). De tels plots (32) permettent un positionnement précis et aisé à réaliser des premières électrodes (8) sur le châssis (13), lors du montage de ladite pièce unitaire (8,19,20) sur ce dernier (13).

Deux plots successifs (32) sont séparés l'un de l'autre par un espace (33) laissé libre pour permettre le passage d'une deuxième électrode (9). Il résulte de ces dispositions qu'un tel dispositif d'ionisation (2) présente un encombrement réduit, notamment au regard de son extension axiale dans le flux d'air (4). En effet, dans une même épaisseur du cadre formant le châssis (13), celui-ci loge à la fois ladite pièce unitaire (8,19,20) et les supports (16,17).

Il résulte finalement du positionnement précis sur le châssis (13), d'une part des premières électrodes (8) et d'autre part des deuxièmes électrodes (9), un positionnement relatif également précis des électrodes (8,9) entre elles, à partir de simples opérations d'assemblage des supports (16,17) sur le châssis (13) à l'une de ses grandes faces, et de la pièce unitaire (8,19,20) sur le châssis (13) à l'autre de ses grandes faces. Les supports (16,17) d'une part, et les traverses (19,20) d'autre part constituent des éléments intermédiaires sur lesquels sont rassemblés respectivement les deuxièmes électrodes (9) et les premières électrodes (8). Ces dispositions permettent non seulement de positionner précisément et de manière fiable lors de la fabrication des éléments composant le dispositif d'ionisation (2), mais aussi de positionner précisément et de manière fiable les électrodes (8,9) d'un groupe à l'autre à partir de l'assemblage respectif des supports (16,17) et de la pièce intermédiaire sur le châssis (13). La précision d'un tel positionnement permet d'éviter de manière simple des contacts provoquant des décharges électriques inopportunes entre les premières (8) et deuxièmes (9) électrodes et un dysfonctionnement du dispositif d'ionisation (2).

Sur les fig.5 et fig.8 plus particulièrement, les deux extrémités libres du câble sont solidarisées l'une avec l'autre par sertissage (34), ou de manière équivalente par soudage ou analogue. Une telle opération est avantageusement réalisée en atelier préalablement à l'assemblage des éléments composant le dispositif d'ionisation (2). Les supports (16,17) comportent, outre les pattes latérales (30) de positionnement, des pattes longitudinales (35) destinées à être insérées à l'intérieur des premières saignées (29) que comporte le châssis (13). Les doigts de crochetage (15) sont portés par le support (16,17) à l'intérieur de dégagements (36) ménagés entre deux pattes longitudinales (35) de positionnement. Après emboîtement des supports (16,17) sur le châssis (13), les dégagements (36) qu'ils comportent sont en vis-à-vis sur des fenêtres (37) que comporte le châssis (13), pour ménager dans l'épaisseur du châssis (13) un passage d'accès aux doigts de crochetage (15), et le cas échéant faciliter la mise en place des fils préalablement refermés en boucle sur eux-mêmes.

Selon un autre mode de réalisation de la présente invention illustré sur la fig.9, le châssis (13) est logé à l'intérieur d'un cadre (38,39) composé de deux cadres élémentaires (38,39) associés l'un à l'autre par emboîtement, par clipage, par soudage ou analogue. Les cadres élémentaires (38,39) sont structurellement similaires et sont réalisés à partir du moulage d'un matériau électriquement isolant, matériau plastique notamment. La grande face d'au moins un cadre élémentaire (39) est munie d'une grille de protection à l'encontre d'un passage inopiné de corps étrangers de dimension conséquente à l'intérieur du dispositif d'ionisation (2), sans porter atteinte à la libre circulation de l'air. Ce cadre élémentaire (39) est notamment celui situé en amont dans le flux d'air (4).

Les cadres élémentaires (38,39) comportent chacun un croisillon de rigidification (40). La branche transversale (41) du croisillon (40) du cadre élémentaire (38) disposé à proximité des premières électrodes (8) comporte un peigne (42) dont les dents sont en prise sur ces dernières (8), pour optimiser le maintien en position des premières électrodes (8) en complétant leur tenue à leurs extrémités par une tenue en zone médiane. Les branches longitudinales (43) des croisillons (40) des cadres élémentaires (38,39) sont disposées en vis-à-vis d'une nervure de rigidification (44) que comporte le châssis (13), pour minimiser les obstacles au passage du flux d'air (4) et en conséquence les pertes aérauliques, tout en rigidifiant à la fois les cadres élémentaires (38,39) et le châssis (13).

Le montage d'un tel dispositif d'ionisation (2) est réalisé à partir d'étapes qui sont peu nombreuses, simples et rapides à réaliser, permettant néanmoins l'obtention d'un tel dispositif d'ionisation (2) qui est fiable et compétitif à produire. Une première étape consiste à emboîter ladite pièce unitaire (8,19,20) rassemblant les premières électrodes (8) à l'intérieur des deuxièmes saignées (31) ménagées dans le châssis (13), et notamment dans les plots (32) que ce dernier (13) comporte. Les traverses (19,20) constituent avantageusement des moyens de centrage des premières électrodes (8) sur le châssis (13) pour en faciliter le montage. Une deuxième étape consiste à emboîter les supports (16,17) porteurs des doigts (15) à l'intérieur des premières saignées (29) ménagées dans le châssis (13). Une troisième étape consiste à crocheter les extrémités des boucles (14) sur les doigts (15) que comportent les supports (16,17). Dans le cas où les deux supports (16,17) sont formés à partir d'une pièce unitaire, il est possible de positionner les boucles (14) sur cette dernière préalablement à son emboîtement sur le châssis (13). Une quatrième étape consiste à rapporter le cadre élémentaire (38) muni du peigne (42) sur le châssis (13), et à refermer le dispositif par jonction de l'autre cadre élémentaire (39) sur le premier (38), par emboîtement, par collage, par soudage ou analogue par exemple.


Anspruch[fr]
Dispositif d'ionisation (2) de particules véhiculées dans un flux d'air (4) circulant à l'intérieur d'une installation, ce dispositif (2) comprenant au moins deux électrodes (8,9) portées par un châssis (13) et respectivement reliées aux bornes correspondantes (10,11) d'une source d'alimentation électrique polarisée (12), deux premières électrodes adjacentes (8) étant disposées de part et d'autre d'une deuxième électrode (9) qui est formée à partir d'au moins un câble conducteur (14), caractérisé en ce que le câble conducteur (14) est crocheté sur des doigts (15) qui sont agencés en organe élastique de mise sous tension du câble conducteur (14) et qui sont portés par le châssis (13). Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les doigts (15) sont agencés en lamelle flexible. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les doigts (15) comportent des ailes latérales (23) de prise d'appui du câble conducteur (14). Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les ailes (23) sont pourvues d'un ergot de retenue (25) du câble conducteur (14). Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que les ailes (23) sont pourvues d'une échancrure (26) de réception du câble conducteur (14). Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les doigts (15) comportent à leur face externe (28) une languette médiane flexible (27) contre laquelle prend appui le câble conducteur (14). Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les doigts (15) constituent des organes de positionnement et de retenue du câble conducteur (14) au regard de la distance séparant deux premières électrodes adjacentes (8). Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le câble conducteur (14) s'étend d'un bord à l'autre du châssis (13) en formant au moins une boucle dont les brins constituent chacun une deuxième électrode (9). Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que les câbles conducteurs (14) sont en pluralité et forment chacun une boucle refermée sur elle-même s'étendant d'un bord à l'autre du châssis (13). Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le câble conducteur (14) est successivement renvoyé d'un bord à l'autre du châssis (13) en formant une pluralité de boucles ouvertes. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que les doigts (15) de crochetage d'au moins une même extrémité des boucles sont rassemblés sur un même support (16,17) porté par le châssis (13). Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que le support (16,17) est rapporté sur le châssis (13) par emboîtement à l'intérieur d'une première saignée (29) que ce dernier (13) comporte. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les premières électrodes (8) sont chacune conformées en lame disposée dans son plan général perpendiculairement à la direction du flux d'air (4), la largeur des premières électrodes (8) s'étendant parallèlement au flux d'air (4). Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que les premières électrodes (8) sont en pluralité et sont reliées entre elles à leurs extrémités par des traverses (19,20) portées par le châssis (13). Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que les premières électrodes (8) et les traverses (19,20) constituent une pièce unitaire. Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que le châssis (13) est conformé en cadre recevant à l'une de ses grandes faces le support (16,17) et à son autre grande face la pièce unitaire. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le châssis (13) est électriquement isolant. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le châssis (13) est intégré à un organe fonctionnel de l'installation. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le châssis (13) est logé à l'intérieur d'un cadre (38,39). Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est associé à un dispositif de collecte (3) des particules par précipitation électrostatique et à un pulseur (7) générateur du flux d'air (4). Application d'un dispositif d'ionisation de particules véhiculées dans un flux d'air selon l'une quelconque des revendications précédentes à une installation de ventilation, de chauffage et/ou de climatisation. Application d'un dispositif d'ionisation de particules véhiculées dans un flux d'air selon l'une quelconque des revendications 1 à 20 à une installation autonome de ventilation, de chauffage et/ou de climatisation pour l'assainissement de l'air de l'habitacle d'un véhicule, distincte d'une installation principale de ventilation, de chauffage et/ou de climatisation équipant ce véhicule.






IPC
A Täglicher Lebensbedarf
B Arbeitsverfahren; Transportieren
C Chemie; Hüttenwesen
D Textilien; Papier
E Bauwesen; Erdbohren; Bergbau
F Maschinenbau; Beleuchtung; Heizung; Waffen; Sprengen
G Physik
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